Construire
ce qui reste
Le sport n’a jamais eu autant de valeur et pourtant, trop d’organisations sportives sont encore construites comme si gagner était un modèle économique.
C’est de cette contradiction qu’est né Zero One.
Pendant plusieurs années, j’ai travaillé au cœur du sport professionnel. J’y ai vu des athlètes extraordinaires, des histoires puissantes et des audiences capables de rassembler des millions de personnes. Mais j’y ai aussi vu des organisations dont la valeur pouvait encore dépendre d’un résultat, du renouvellement d’un sponsor ou d’une saison.
Nous sommes devenus très bons pour construire la performance. Mais la performance est temporaire. Une victoire dure un jour, un titre dure une saison, quand une grande organisation peut traverser les générations.
Cette différence est fondamentale.
Les organisations sportives les plus fortes au monde ne sont pas puissantes simplement parce qu’elles gagnent. Elles gagnent, elles perdent, elles reconstruisent, et continuent d’avoir de la valeur parce qu’elles ont construit quelque chose qui dépasse le résultat : une culture, une audience, une marque, une propriété intellectuelle, une puissance commerciale, des talents, un système.
Elles ont construit un actif.
Pourtant, une grande partie de l’industrie du sport fonctionne encore à l’envers. Gagner pour attirer l’attention. Attirer l’attention pour trouver des partenaires. Trouver des partenaires pour investir davantage. Investir davantage pour essayer de gagner à nouveau. Puis recommencer.
Ce modèle crée des organisations dépendantes de la seule chose qu’elles ne pourront jamais totalement contrôler : le résultat.
Nous pensons qu’il existe une autre voie.
Construire d’abord l’organisation. Lui donner une stratégie claire, créer une marque à laquelle les gens choisissent de s’attacher, transformer l’attention en média propriétaire, la pertinence en revenus, puis réunir les talents capables de faire fonctionner l’ensemble. La performance sportive peut alors devenir ce qu’elle devrait être : un accélérateur du système, et non ce qui le maintient en vie.
C’est pour cela que Zero One n’a pas été pensé comme une agence traditionnelle. Nous ne voulons pas rester à l’extérieur d’une organisation pour lui vendre davantage de livrables. Nous voulons entrer à l’intérieur et construire la machine.
La construire, l’opérer, puis la transmettre jusqu’à ce que l’organisation n’ait plus besoin de nous pour faire vivre ce que nous sommes venus construire.
Il y a quelque chose de volontairement contre-intuitif dans ce modèle. La plupart des entreprises de services cherchent à devenir indispensables. Nous construisons Zero One pour qu’un jour, il ne le soit plus. Parce que la dépendance n’est pas une transformation. L’autonomie, oui.
Notre ambition dépasse donc la visibilité des organisations sportives. Elle est de contribuer à construire une nouvelle génération d’organisations dont la valeur économique et culturelle peut exister indépendamment du résultat du dimanche. Des organisations capables d’investir plutôt que de survivre, d’attirer les meilleurs talents et de devenir des plateformes pour leurs athlètes, leurs partenaires et leurs communautés. Des organisations dont la valeur se construit année après année.
Nous nous définissons comme un Sports Operating Partner, parce qu’aucune catégorie existante ne décrivait réellement ce que nous voulions construire. C’est peut-être justement le signe que nous devions le faire.
Zero One existe pour celles et ceux qui pensent que leur projet sportif peut devenir bien plus grand que ce qu’il est aujourd’hui. Pas une campagne de plus, ni une saison de plus, mais quelque chose construit pour durer.